Le Parthénon

L’architecture antique sous un nouveau jour

C’est le nom de ce projet très particulier. Trois sculptures représentant le logo emblématique de la marque automobile, c’est le défi lancé par Citroën et le designer Jean-Baptiste Sénéquier. Retour sur la réalisation. 

Tout commence avec un fichier 3D 

 

L’aventure commence par une tâche quasi-herculéenne. Il nous a fallu retravailler le fichier pour le rendre exploitable et imprimable par nos machines. Nous avons ainsi séparé chaque objet et figurine du fichier d’origine pour une impression de précision.

Finalement, à l’image du défi qu’avait représenté la création du Parthénon réel il y a 2500 ans, toutes proportions gardées , il y a eu de nombreuses chose à modifier pour arriver au résultat final. 

fichier-3D-parthenon_DL-additive Le Parthénon

heures de travail

pièces

Kilos de matières

Ensuite, on imprime ! 

L’impression pouvait enfin commencer ! Trois machines ont été nécessaire à la réalisation de l’ensemble des pièces.

L’Ultra et la Vector  – Envisiontec

impression-3d-stereolithographie Le Parthénon

Les murs, les colonnes et le socles sont imprimés en ABS par le procédé de stéréolithographie de nos machines.

L’Aureus – Envisiontec

precision-impression-3d Le Parthénon

Les sculpture et autres pièces d’ornement ont été réalisées à l’aide d’une résine polymère sur notre Aureus destinées aux pièces de précisions et d’horlogerie.

Un puzzle aux nombreuses pièces

Une fois toutes les figurines, les pièces du bâtiments imprimées, il a fallu les enduire d’un d’un apprêt gris et les peindre en blanc. Les murs, le toit, le socle ont ensuite été assemblés puis chaque figurine recollé une à une à son emplacement d’origine.

Cette maquette a nécessité 5 kilos de matière et 300 heures de travail. elle représente beaucoup de travail mais le résultat en vaut la peine !

L’histoire en vidéo