Métiers | par Marc DARMON

Ce n’est plus à prouver, l’impression 3D a sa place dans le cadre de la défense nationale La Marine française l’a bien compris et a récemment équipé  le navire Dixmude d’une imprimante 3D filaire développé par Naval Group. L’objectif  de cette expérimentation est de déterminer les besoins des marins en matière de pièce dans le but d’être opérationnel le plus longtemps possible.

Une première pour la Marine

Les conditions dans lesquelles évoluent les marins imposent des contraintes particulières au niveau des pièces détachées et de la gestion mécanique des différents navires de la flotte française. Certaines missions durent plus de six mois et il est difficile voire impossible de prévoir l’ensemble des pannes possibles sur les bâtiments avant le départ.

C’est là qu’intervient l’impression 3D. Au lieu d’embarquer au début de la mission du matériel lourd, encombrants et quelquefois inutile, une machine de fabrication additive et une base de données de fichier 3D suffit à subvenir aux besoins de pièces de réparation du bateau. Réduction des coûts et optimisation de l’espace sont les conséquences directes de l’utilisation de cette technologie.

Une formation nécessaire

Dans le cadre de ce test, les membres d’équipage ont été formé à la fois à la CAO et à l’utilisation de la machine, procédé de fabrication inédit pour eux.

Pour le moment en expérimentation, le procédé, s’il est jugé efficace,  pourrait à terme être développé sur d’autres navires de la Marine française. 

 

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